VW veut de la clarté sur l’origine des matières premières

17. mars 2022 | Marché

Le constructeur automobile de Wolfsburg rejoint l’initiative pour une exploitation minière responsable.

Avec Volkswagen, c’est un poids lourd de l’industrie automobile qui va rejoindre l’Initiative for Responsible Mining Assurance (IRMA). Le constructeur automobile annoncera son adhésion aujourd’hui, comme le rapporte en avant-première l’agence de presse Reuters.

Fondée en 2006, l’IRMA certifie les mines du monde entier en ce qui concerne le respect des normes sociales et environnementales. Les résultats de ces audits sont accessibles au public. Parmi les membres de l’IRMA, on trouve des entreprises des secteurs les plus divers, mais aussi des organisations non gouvernementales et des syndicats.

« La voie vers des chaînes d’approvisionnement transparentes et durables mène directement à la mine. C’est pourquoi nous apprécions l’application de règles claires. De telles normes sont d’autant plus efficaces si elles sont définies de manière uniforme et si un grand nombre de partenaires les respectent », explique Murat Aksel, membre du directoire du groupe pour les achats de Volkswagen AG.

C’est surtout l’extraction du cobalt qui fait régulièrement l’objet de critiques, car les conditions de travail sont parfois précaires en République démocratique du Congo, le principal pays producteur. Ce métal de transition est nécessaire à la production de batteries. Il en va de même pour le lithium, dont l’extraction suscite régulièrement des préoccupations environnementales. Les besoins en ces matières premières augmentent en raison de la demande croissante de véhicules électriques. Parallèlement, les clients et les investisseurs prennent de plus en plus conscience de l’importance de l’environnement, explique Reuters.

Photo: iStock/TBE

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