L’université de Kassel optimise l’impression 3D

25. janvier 2022 | Technologies

Une source de rayons X à base d’indium-gallium offre de nouvelles perspectives sur le processus de fabrication.

L’impression au lieu du fraisage : La production couche par couche de pièces en plastique ou autres matériaux fusibles s’est déjà imposée dans de nombreuses industries. L’université de Kassel travaille sur un procédé qui permet de visualiser l’impression 3D de pièces métalliques en temps réel et jusqu’au niveau atomique.

La pièce maîtresse de cette installation est la source de rayons X de laboratoire la plus lumineuse au monde, indique l’université dans un communiqué de presse. Les rayons X du MetalJet E1+ 160 kV, sont produits sur une anode liquide en alliage d’indium et de gallium. Une pompe fait circuler le composé des deux métaux technologiques, ce qui permet d’évacuer la chaleur produite. Selon les chercheurs, cet appareil est le premier de sa catégorie de performance en Europe.

La prochaine étape consistera à ajouter une installation d’impression 3D. Il sera alors possible d’observer en détail le processus d’impression et de surveiller sans délai l’effet des moindres modifications du processus de fabrication. Les erreurs pourraient ainsi être détectées et corrigées plus rapidement. De plus, il sera possible de développer de nouveaux matériaux et d’optimiser davantage les procédés d’impression.

Photo : iStock/Alexander Traksel

énergies renouvelables 2030