Cette semaine, le gouvernement américain a annoncé son deuxième investissement majeur dans une entreprise nationale de terres rares, USA Rare Earth. Dans le même temps, l'UE cherche à renforcer ses chaînes d'approvisionnement et finalise un accord de libre-échange avec l'Inde, en préparation depuis 20 ans. En outre, elle a renforcé ses relations avec le Viêt Nam, cherchant à accéder aux secteurs de la haute technologie et de l'exploitation minière du pays.
Terres rares aux États-Unis : Le gouvernement confirme un investissement d'un milliard de dollars
Au cours du week-end, des informations officieuses ont fait apparaître que le gouvernement américain s'apprêtait à prendre une participation dans USA Rare Earth. Après MP Materials à l'été 2025, il s'agirait du deuxième investissement fédéral dans une entreprise nationale de terres rares. Cet investissement a été officiellement confirmé lundi par une lettre d'intention entre USA Rare Earth et le ministère américain du commerce.
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L'Inde et l'UE parviennent à un accord de libre-échange
Après près de 20 ans de négociations, l'Inde et l'Union européenne ont annoncé mardi qu'elles étaient parvenues à un accord de libre-échange. La zone de libre-échange envisagée engloberait environ deux milliards de personnes. Grâce à cet accord, l'UE aura accès au marché indien, qui connaît une croissance rapide, tandis que le sous-continent devrait bénéficier d'investissements accrus et de nouvelles opportunités de vente. L'accord ouvre également des perspectives à long terme pour le secteur des matières premières.
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Le Viêt Nam et l'UE approfondissent leur coopération - Les matières premières à l'honneur
L'Union européenne et le Viêt Nam souhaitent approfondir leurs relations politiques et économiques. Outre les chaînes d'approvisionnement en semi-conducteurs et l'énergie, les minéraux critiques sont également au centre des préoccupations. Le pays d'Asie du Sud-Est produit déjà plusieurs matières premières classées comme critiques par l'UE et prévoit d'accroître considérablement l'extraction de ressources supplémentaires telles que les terres rares.
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Repenser l'économie circulaire : Du minerai à l'énergie
Et si une mine ne se contentait pas de fournir des matières premières, mais utilisait également ces mêmes ressources pour produire sa propre électricité propre, réduisant ainsi les émissions de CO₂ ? C'est exactement ce qui se passe sur le site Kennecott de Rio Tinto dans l'Utah, aux États-Unis. Une nouvelle centrale solaire de 25 mégawatts a récemment été mise en service. Sa particularité réside dans le fait que les panneaux solaires contiennent du tellure, un minéral essentiel récupéré sur le site en tant que sous-produit du traitement du cuivre. Ce minéral est ensuite transformé au Canada en matériau semi-conducteur, que le leader américain de l'énergie solaire First Solar utilise pour fabriquer les modules qui ont ensuite été installés dans l'Utah.
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