Le fonds vise à combler le fossé entre les producteurs de minéraux et le marché mondial.
Le ministère canadien de l'Énergie et des Ressources naturelles a annoncé mardi que son Fonds pour l'infrastructure des minéraux critiques (FIMC) commencera à accepter les premières demandes dès l'automne 2023. Le ministre de l'énergie et des ressources naturelles Jonathan Wilkinson a déclaré qu'avec le fonds $1,1 milliard (C$1,5 milliard), le gouvernement canadien vise à investir dans des projets essentiels pour le développement durable de ces minéraux, “renforçant la position du Canada en tant que fournisseur mondial de choix pour les technologies propres, l'énergie propre et les ressources dont le monde a besoin pour construire une économie prospère nette-zéro”. Étalé sur sept ans, le fonds s'attachera principalement à combler les écarts entre la production de minéraux essentiels du Canada et les ressources disponibles sur le marché mondial, afin de tirer parti des richesses naturelles du pays.
La nation nord-américaine possède de vastes ressources naturelles et pourrait s'imposer comme l'un des leaders mondiaux dans la fourniture de certains minerais essentiels. D'après le données gouvernementales (PDF), le pays possède un total de 31 minéraux critiques, dont le cobalt, le cuivre et le lithium. Cependant, bien qu'il les abrite, le pays reste dépendant des importations de matières premières essentielles produire des technologies de pointe (PDF). Pour contrer ce phénomène et mieux exploiter ses richesses naturelles, le gouvernement a publié un nouveau plan d'action pour le développement durable. Stratégie pour les minéraux critiques Le mois dernier, le fonds a été créé dans le cadre d'un programme de recherche sur les terres rares, dont il constitue un élément essentiel. Entre-temps, dans le domaine des terres rares, le Canada a fait des progrès et des avancées. a extrait sa première mine l'année dernière.
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