Le ministre des affaires étrangères appelle à la réduction des dépendances unilatérales, mais rejette le découplage économique.
Face aux changements politiques en Chine, la ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, a appelé à une nouvelle approche européenne de la République populaire. Au cours de son visite d'État à la fin de la semaine dernière, elle n'a donc pas ignoré les questions conflictuelles telles que la situation des droits de l'homme en Chine ou la crise de l'euro. Taïwan conflit.
Comme Président de la Commission européennet Ursula von der Leyen et Chancelière allemande Olaf Scholz avant elle, elle s'est néanmoins prononcée contre le découplage économique, affirmant que la coopération était également essentielle dans des domaines tels que la protection du climat. Toutefois, les dépendances unilatérales doivent être réduites. Jusqu'à présent, l'Europe et l'Allemagne ont été très dépendantes des importations en provenance de la République populaire, notamment en ce qui concerne les matières premières stratégiques telles que les terres rares. Le ministère de M. Baerbock travaille actuellement à l'élaboration d'une nouvelle stratégie à l'égard de la Chine (nous avons rapporté), qui sera publié dans les semaines à venir, selon la Commission européenne. RND.
Mme Baerbock, quant à elle, a annoncé des relations économiques et politiques plus étroites lors de sa visite ultérieure en Corée du Sud. En matière de réduction des risques économiques, l'Allemagne pourrait apprendre beaucoup de la Corée du Sud, qui est également étroitement liée à la Chine, ZDF cité par le ministre. Dimanche, M. Baerbock se rendra au Japon pour la réunion des ministres des affaires étrangères du G7, au cours de laquelle les relations avec la Chine seront également au centre des débats.
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